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.»< 26 décembre 1794 t.1 p.161 >« Il y a des travaux corrupteurs, mais l’oisiveté l’est davantage.»< 24 décembre 1804 t.1 p.663 >François GUIZOT / De la démocratie en France / Bruxelles Wouters frères 1849 [BnF Cote 8-Lb55-118.A]« Si j’avais à rechercher quel a été le mal le plus profond, le vice le plus funeste de cette ancienne société qui a dominé en France jusqu’au seizième siècle, je dirais sans hésiter que c’est le mépris du travail.Le mépris du travail, l’orgueil de l’oisiveté sont des signes certains, ou que la société est sous l’empire de la force brutale, ou qu’elle marche à la décadence.»< p.85 >Adolphe THIERS / De la propriété / Paris, Paulin et L’Heureux 1848Division du travail et intelligence :« Quoique la diversité des professions commence déjà chez ces pâtres, puisqu’ils sont obligés de demander à autrui du fer ou de la poterie, on peut dire qu’ils fabriquent presque tout eux-mêmes.Mais il faut remarquer que ce sont les plus grossiers des hommes, résidant près des neiges, au plus haut niveau du globe, loin de toute civilisation, à l’extrême frontière de l’intelligence, c’est-à-dire à la limite où commence le crétinisme.»< p.157 >Henry D.THOREAU / La vie sans principes (1863) / Désobéir / Bibliothèques 10/18 (2832) Éd.de L’Herne 1994« Il n’est pas d’individu plus fatalement malavisé que celui qui consume la plus grande partie de sa vie à la gagner.»< p.132 >Victor HUGO / Philosophie prose / Océan / Œuvres complètes / Robert Laffont - Bouquins 1989« Le travail est la meilleure des régularités et la pire des intermittences.»< 1870 p.86 >480TRAVAILVictor HUGO / Faits et croyances / Océan / Œuvres complètes / Robert Laffont - Bouquins 1989« Quelqu’un disait à Alexandre Dumas : — Vous travaillez donc toujours?Il répondit : — Que voulez-vous? je n’ai pas autre chose à faire.»< 1848-50 p.193 >Friedrich NIETZSCHE / Aurore.(1881) / Œuvres I / Robert Laffont - Bouquins 1990« Les apologistes du travail.— Dans la glorification du "travail", dans les infatigables discours sur la"bénédiction du travail", je vois la même arrière-pensée que dans les louanges des actes impersonnels et conformes à l’intérêt général : la crainte de tout ce qui est individuel.On se rend maintenant très bien compte, à l’aspect du travail — c’est-à-dire de ce dur labeur du matin au soir — que c’est là la meilleure police, qu’elle tient chacun en bride et qu’elle s’entend vigoureusement à entraver le développement de la raison, des désirs, du goût de l’indépendance.Car le travail use la force nerveuse dans des proportions extraordinaires, et la soustrait à la réflexion, à la méditation, aux rêves, aux soucis, à l’amour et à la haine, il place toujours devant les yeux un but minime et accorde des satisfactions faciles et régulières.Ainsi une société, où l’on travaille sans cesse durement, jouira d’une plus grande sécurité : et c’est la sécurité que l’on adore maintenant comme divinité suprême.»< 173 p.1073 >Charles BAUDELAIRE / Hygiène / Œuvres complètes I / Bibliothèque de la Pléiade / nrf Gallimard 1975« À chaque minute nous sommes écrasés par l’idée et la sensation du temps.Et il n’y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar, — pour l’oublier : le Plaisir et le Travail.Le Plaisir nous use.Le Travail nous fortifie.Choisissons.Plus nous nous servons d’un de ces moyens, plus l’autre nous inspire de répugnance.»< p.669 >« Travail immédiat, même mauvais, vaut mieux que la rêverie.»< p.672 >Anatole FRANCE / L’Anneau d’améthyste (1899) / Au tournant du siècle / Omnibus 2000« Le travail est bon à l’homme.Il le distrait de sa propre vie, il le détourne de la vue effrayante de lui-même ; il l’empêche de regarder cet autre qui est lui et qui lui rend la solitude horrible.Il est un souverain remède à l’éthique et à l’esthétique.Le travail a ceci d’excellent encore qu’il amuse notre vanité, trompe notre impuissance et nous communique l’espoir d’un bon événement.Nous nous flattons d’entreprendre par lui sur les destins [ Pobierz całość w formacie PDF ]